« octobre 2006 | Accueil | décembre 2006 »

30 novembre 2006

La photographie au cœur de l’objectif

Blow_up Le 10 janvier prochain, sort en salles Fur : un portrait imaginaire de Diane Arbus, excellent long métrage de Steven Shainberg avec Nicole Kidman dans le rôle de la fameuse photographe américaine. La plus grande réussite de Fur, c’est que Shainberg (déjà auteur du sulfureux et passionnant La Secrétaire) met en scène la naissance d’un imaginaire photographique sans avoir recours aux vraies photos de Diane Arbus.

Alors pour voir quelqu’un viser dans un objectif puis appuyer sur le déclencheur, pour voir comment le cinéma traite sa cousine la photographie, pour voir à quel point un instantané peut fasciner, mieux vaut aller voir ailleurs.

Chez glowria.fr par exemple.

Paparazzi One_hour_photo

Photo Obsession

Blow-Up

Paparazzi

Camera Kids

War Photographer

Robert Doisneau "tout simplement"

Yann Arthus-Bertrand (Portraits)

National Geographic - Les photographes

L'Aventure photographique - 150 ans d'histoire de la photographie

Peter_parker

Camille Brun

29 novembre 2006

Les joies du monde du travail

Tempsmodernes

Pour la première fois en France, un juge a condamné hier une entreprise et son dirigeant à une peine de prison avec sursis et à payer des dommages et intérêts à… ses stagiaires !
Car c’est la première fois qu’une entreprise est jugée coupable de stage abusif, ce qui est assimilé à du travail clandestin.
Malgré les paillettes, le cachet des stars et les budgets faramineux, le cinéma a toujours été intéressé par le monde du travail. La preuve, le tout premier film de l’histoire s’appelle La Sortie des Usines Lumière et montre des ouvrières en fin de journée.
Alors à l'occasion de cette victoire du collectif Génération Précaire, revenons en quelques titres sur les rapports entre cinéma et monde du travail.
Les Raisins de la colère : adapté par John Ford un an à peine après la sortie du roman de Steinbeck.
Les Temps modernes, chef d’œuvre impérissable de Chaplin où se mêlent vision désenchantée des usines et de l’automatisation, poésie et irrésistible drôlerie.
Sur les QuaisElia Kazan mélange, avec Marlon Brando et Eva Marie Saint, lutte sociale et thriller sur fond de syndicalisme
Avec Norma Rae de Martin Ritt, c’est une femme qui s’élève contre les conditions de travail. La comédienne Sally Field, dans ce rôle inspiré de personnages réels, en profite pour recevoir un Prix d’interprétation féminine à Cannes et un Oscar
Dans Bread and roses, Ken Loach quitte sa Grande-Bretagne habituelle pour montrer que même clandestins, des salariés peuvent avoir des revendications.
Changement de registre avec Roger et moi premier film de Michael Moore où le réalisateur cherche pendant trois ans à rencontrer le président de General Motors, responsable de la mise au chômage de 30 000 personnes.

Du côté du cinéma français, la tradition sociale est également longue. 
Marcel Carné et son réalisme poétique font par exemple merveille dans Le Jour se lève avec Jean Gabin et Arletty, où le monde du travail abrutissant conduit au désespoir et la folie.
Ces dernières années, on note une nouvelle approche de la thématique a priori pas très facile qu’est le travail, avec des films comme Ressources humaines de Laurent Cantet ou même Le Couperet de Costa-GavrasJosé Garcia trouve une méthode radicale pour se faire embaucher : éliminer ses potentiels concurrents.

Camille Brun

28 novembre 2006

Pas de futur pour Borat ?

"Borat, leçons culturelles sur l'Amérique au profit glorieuse nation Kazakhstan" cartonne actuellement, et particulièrement aux Etats-Unis. Le film y a, à ce jour, engrangé plus de 100 millions de dollars de recette, pour un budget estimé à seulement 18 millions.
Le studio Universal s’est engagé à verser plus de 42 millions de dollars à Sacha Baron Cohen (le comique derrière Borat et Ali G), pour prendre en charge la distribution des prochaines aventures de Baron Cohen, celles où il développera le personnage de Bruno, le journaliste de mode autrichien et homo…
Alors que le distributeur américain devrait se réjouir du succès incontournable de Borat, des sources parlent étrangement d’inquiétudes et de regrets...
Deux raisons à ce paradoxe :
1) Le nombre croissant de procès que se paye Fox, le distributeur de Borat
et surtout
2) Le succès même de Borat ! L’humour de Baron Cohen, que ce soit pour Borat ou pour Bruno est en effet pour bonne part basé sur l’imposture et la caméra cachée.

Qui alors se laissera berner par le célèbre et donc reconnaissable Baron Cohen ?
Qui tombera dans les pièges de Brüno comme le font ces Américains ridiculisés lors de Spring Break ?

Brno_1 Borat

Camille Brun

24 novembre 2006

Hommage à Philippe Noiret grâce aux "UGC" !

Ce phénomène dont tout le monde parle, le UGC ou user generated content, sert aussi à la communauté pour rendre hommage et témoigner lorsqu'une légende vivante disparaît. De nombreux petits clips suite à la disparition hier de Philippe Noiret, fabriqués à la va vite cette nuit, sont déjà sur Dailymotion.


21 novembre 2006

Du cinéma et du mannequinat

Née le 14 août 1965 à Gassin près de Saint-Tropez, cette comédienne débute au cinéma comme figurante dans La Course du lièvre à travers les champs de René Clément.
Plus tard, au Canada qelle rencontre le cinéaste américain Robert Altman. Ce dernier lui conseille de persister dans son envie de devenir comédienne. Son premier grand rôle, elle le tient dans Premiers Désirs, un film érotique de David Hamilton, le photographe spécialisé dans le flou artistique et le vaporeux.

Une fois sa carrière lancée, elle n’a de cesse d’alterner entre grosses productions et films d’auteurs indépendants.
Nue en couverture, elle avait fait exploser les ventes d’un magazine féminin.
Très engagée dans des causes humanitaire, elle est ambassadrice pour l’UNICEF… et, à 41 ans, ambassadrice pour H&M qui vient de lancer avec elle une campagne de publicité pour de la lingerie.

Premiers désirs
L'Enfer
L'Enfer
Un fil à la patte

Nathalie

Le Temps retrouvé

Elle, c'est Emmanuelle Béart, bien sûr.

Emmanuelle_beart

Emmanuelle_beart_2_1

15 novembre 2006

Nos amis les DVD

Chien Les chiens ne sont pas égaux. A nos yeux de vidéophiles en tout cas ! C’est pas compliqué parmi les différents DVD que glowria.fr propose sur les chiens, tous n’ont pas le même succès.
Nous sommes leurs meilleurs amis, paraît-il. Mais quelle race de chien est notre meilleure amie ?
Parmi tous ces DVD,

Le Berger allemand 
Le Braque allemand 
Le Cocker 
Le Doberman 
Le Dogue allemand 
Le Labrador Retriever 
Le Saint Bernard 
Le Teckel 
Le Terre-neuve 

Lequel est celui qui a le moins de succès et lequel, au contraire, vous intéresse le plus ?

Réponses dans l'ordre ici puis .

Et pour les allergiques aux chiens, ceux qui préfèrent les félins, sachez que les chats ne se sont pas laissés faire et ont même plus de succès que tous les chiens !
En tout cas si vous voulez en savoir plus sur les chiens, une collection est faite pour vous :
Les Chiens, les connaître, les comprendre

Et pour voir quelles traces ces bêtes à quatre pattes laisseront dans le cinéma, voici quelques longs métrages très différents mais qui méritent tous le coup d'oeil.

Un Chien andalou, mythique appel au meurtre surréaliste de Luis Buñuel et Salvador Dali
Comme un chien enragé, thriller culte avec les impressionnants Sean Penn et son frère Chris
Le Chien, le général et les oiseaux, dessin animé italien poétique et loin de toute "disniaiserie"
Un Après-midi de chien, mythique polar écorché avec le toujours parfait Al Pacino
Amours chiennes, première réalisation d'Alejandro González Iñárritu (Babel en ce moment en salles), un film parmi les plus importants des dix dernières années.

Camille Brun

14 novembre 2006

La VoD de Fnac.com powered by ... Glowria !

C'est tout nouveau, tout chaud, Fnac.com vient d'ouvrir son service de vidéo à la demande (accessible depuis l'accueil via l'onglet téléchargement) et celui-ci est opéré par Glowria. Près de 1000 titres sont déjà disponibles, à la location ou à la vente, et le catalogue va très vite s'enrichir pour atteindre près de 3000 titres d'ici la fin de l'année. Longue vie à ce nouveau service et merci à Fnac.com de nous avoir fait confiance !

Lecteur_vod_fnac_1

09 novembre 2006

Cultes oui, mais pour qui ?

Pour la première fois, le site Allociné sort cette semaine sa version papier. L’occasion de revenir sur les 50 films cultes des lecteurs du portail cinéphage (plus que cinéphile, si vous voulez mon avis, même si là n'est pas là question…).
C’est bien simple, si vous êtes curieux de découvrir ces films que les internautes adorent, glowria.fr est là !

Films_preferes_2_1

Le Bon, la Brute et le truand
Vol au-dessus d'un nid de coucou
The Thing
Elephant Man
Edward aux mains d'argent

Les Evadés
Les Aventuriers de l'Arche perdue
Les Affranchis
Il était une fois dans l'Ouest
Le Dictateur

Films_preferes_3

Un classement pareil ne peut évidemment pas mettre tout le monde d’accord.
Néanmoins, on notera amusé deux ou trois petites choses sur les votants...

A part Le Dictateur de Chaplin, aucun film ne date d’avant les années 60.
Aucun film français ou simplement non-américain dans les 10 premières places.
The Thing de John Carpenter, remake horrifique d’un film de Howard Hawks,  à la troisième position…

A croire que les nerds du monde entier ont voté en masse !

Camille Brun

06 novembre 2006

Cachez ce sein que je ne saurai voir

Azur_et_asmar Azur et Asmar de Michel Ocelot (Kirikou et la sorcière) marche en ce moment très bien en salles. Le long métrage devrait s’exporter tout aussi bien. D’ailleurs, le film a été vendu dans plus de 35 pays au monde, dont le Japon. Reste qu’aux Etats-Unis, il ne sera pas possible de voir les aventures de deux frères du Moyen-âge. La faute à une scène de trente secondes que le réalisateur et le producteur d’Azur et Asmar ont refusé de couper et qui montre la nourrice en train d'allaiter les deux héros. Mettre un sein dans un film pour enfants, c’est carrément un bug mental outre-Atlantique ! A tel point qu’une journaliste américaine a estimé qu’Azur et Asmar était « un défi français à l'Amérique de la part d'un cinéaste prêt à ne pas être distribué sur le continent américain » (cf Libération).

Camille Brun

02 novembre 2006

Les mêmes mais différemment

Dans l’histoire du cinéma, il y aurait moins d’une cinquantaine de films français « remakés » dans le monde. Il est de bon ton, par chauvinisme, de brocarder ces redites aux ambitions plus souvent commerciales qu’artistiques. Et effectivement, les décalques sont très souvent moins bons que les originaux. Pourtant, il y a dans le passage d’une culture à l’autre, d’une cinématographie à l’autre, de quoi se régaler.

Et ce qui est bien, c’est qu’avec glowria.fr, on a de quoi s’adonner au jeu des 7 erreurs pendant des heures ! Voici quelques exemples parmi les moins connus.

Images_remakes_2

Le rouge pour le noir, Tom Hanks à la place de Pierre Richard :

Le Grand blond avec une chaussure noire

L'Homme à la chaussure rouge

« L’autoremake » par Jean-Marie Poiré qui se fait appeler Jean-Marie Gaubert quand il ne veut pas qu’on le reconnaisse : 

Les Visiteurs

Les Visiteurs en Amérique

Le remake inattendu et improbable : Angelina Jolie en remplacement de Catherine Deneuve et Antonio Banderas à la place de Jean-Paul Belmondo, il fallait oser !

La Sirène du Mississippi

Péché originel

Le remake instructif, où l’ont apprend que chez les Américaines, la grossesse dure « aussi » neuf mois !

Neuf mois

Neuf mois aussi

Harvey Keitel dans la peau de Jean Reno, ça paraît impossible ? Et pourtant, en remplaçant Elton John par Nina Simone…

Nikita

Nom de code : Nina

Camille Brun