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22 septembre 2006

Mais pourquoi « Tout a une fin » ?

Quelle image a le pouvoir d’instantanément se lier avec une chanson (« Breathe me » de Sia) pour que jamais on ne puisse concevoir l’une sans l’autre ?
De quels personnages peut-on prétendre (en le pensant) qu’ils font partie intégrante de notre famille ?
Combien d’œuvres audiovisuelles peuvent se prévaloir de toujours bouleverser des mois après leur vision ?
Comment imaginer oublier ces noms : Claire, Ruth, David et Nate Fisher ?

Six_feet_under_2

       
Ce matin, en errant sur le site de glowria.fr, je suis tombé sur une page. Et là, comme une évidence. Depuis plus de six mois que j’ai fini de la voir : je n’ai pas du tout oublié Six Feet Under.
La série créée par Alan Ball et sous-titrée « Tout a une fin » dans sa dernière saison m’a marqué. A laissé en moi une marque indélébile, à mi-chemin de la joie et de la tristesse.
La joie d’avoir vu une œuvre superbe, maîtrisée d’un bout à l’autre, qui pourrait passer à la postérité comme une bible de la finesse scénaristique.
La tristesse de se rendre compte qu’on ne verra plus jamais de nouveaux épisodes des aventures quotidiennes de la famille Fisher.
Je me prends à rêver à la machine à effacer les souvenirs de Eternal Sunshine of the spotless mind. Non pas pour oublier un amour tournant au désamour, mais bien pour pouvoir reprendre Six Feet Under au début et avoir devant moi cinq saisons de bonheur, 3465 minutes avant le délicieux traumatisme et le phénomène de manque de la fin…

Camille Brun

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Voici les sites qui parlent de Mais pourquoi « Tout a une fin » ?:

Commentaires

-Remember Remember-
Ayant également eu le bonheur [en partie grâce à Glowria] de suivre, je dirais même de partager la vie des Fisher au cours des 5 saisons que compte la série, je dirais qu'après avoir vécu cette expérience, on est tout simplement plus le ou la même. Rare sont les oeuvres aussi attachantes, aussi émouvantes. Sans rien dévoiler de l'histoire, le générique de fin (12 minutes) du dernier épisode de la série est en soit un petit chef d'oeuvre. Une série intelligente, à regarder, mais aussi à méditer. A quand une série européenne aussi aboutie?

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