Angel Dunst
Je ne sais pas ce qu'ils ont, les réalisateurs américains en ce moment. Je veux dire : Sideways, Garden State, et maintenant Elizabethtown. Trois films qui abordent une certaine dérive des sentiments. Trois oeuvres à propos de plus-ou-moins-trentenaires englués dans des vies molles et des échecs dérisoires - qui les dépassent pourtant. Un autre signe des temps ? On pourra même, en élargissant la tranche d'âge un poil, ajouter Closer et Lost in Translation (message privé : désolé Franck, pas de photo de Scarlett aujourd'hui).
Franchement, je retiendrai surtout ceci : chacun de ces films recèle un diamant. Leur langueur mélancolique laisse étinceler trois soleils éblouissants, éclaboussants et gorgés de vie. Trois anges miraculeux. Des trucs assez dingues. Virginia Madsen dans Sideways, Natalie Portman dans Garden State, et Kirsten Dunst dans Elizabethtown. Non mais Kirsten, quoi. Vraiment.
Mélancolie mon oeil. On vit des années formidables.

Je n'ai qu'une chose à dire : quel talent cette Sofia !
Je sais, on va dire que je n'ai pas bien lu : "Sofia, mais quelle Sofia?? On parle de Nathalie, de Viginia, de Kristen et même de Angel, pas de Sofia. Il a fumer l'monsieur !"
Eh bien non ! je persiste et signe. Pourquoi ? Parce que Kristen Dunst, qui a commencé sa carrière cinématographique à l'âge de 3 ans, n'a réellement été révélée que dans Virgin Suicide de, je vous le donne en mille, Sofia Coppola. La grande Sofia fille de son père.
Voilà.
Ah, une dernière chose : elles devaient avoir pas mal d'histoires à se raconter toutes les deux puisque Sofia C. a commencer sa carrière d'actrice à... 1 mois. C'était le bébé baptisé à la fin de Parrain 1.
Rédigé par: Franck | 16 novembre 2005 at 15:57