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29 juin 2005

Le temps passé et le goût des films

Diamants_sur_canapIl y a quelques jours, j’ai trouvé sur le blog  Man bytes Hollywood, une note qui m’a imposé un exercice très amusant. Le titre en français serait quelque chose comme: « Les films que je n’avais pas vus depuis leur sortie il y a plus de vingt ans, et que j’ai regardé récemment à nouveau pour découvrir que la mémoire de ces films était bien mieux que le film lui-même ». (Movies I Haven’t Seen Since the Original Release More Than Twenty Years Ago and in Recently Watching Again Discovered That the Memory of the Movie Was Much Better Than the Movie Itself).

Ce n’était pas difficile de trouver quelques vieux titres, que j’avais même recommandés à des amis parce que les avais adoré à l'époque. Juste pour découvrir lors d’une nouvelle séance en DVD qu’en effet, je me souvenais plutôt du bonheur du moment passé il y a 5, 10 ou 15 ans, que du film lui-même.

Un film que j’ai aimé toute ma vie mais qui, vu aujourd’hui, m’a désenchanté est Diamants sur Canapé (1961) de Blake Edwards avec Audrey Hepburn. Ceci devrait être considéré d’ailleurs une rectification idéologique de ma part. Le paradoxe c’est que je continue à adorer le roman homonyme de Truman Capote, dont est inspiré le film.

Bien sûr qu’il est bien, mais juste bien. Maintenant, c’est une comédie sans tous les feux d’artifice que j'avais perçu avant. La musique d’Henry Mancini est toujours superbe et George Peppard interprète  l’écrivain à merveille, mais quelle horreur (vraiment quelle horreur) le personnage du photographe chinois interprété par Mickey Rooney. Et même si j’ai toujours admiré l’élégance Givenchy de Hepburn, à mon avis, elle n’a pas pu donner toutes les couleurs au personnage principal, qui devrait être aussi drôle et absurde que sophistiqué. Peut-être parce que le film, à la différence du roman, prétendait faire de Miss Goodlightly un personnage avec une morale moins « incorrecte », pour ne pas générer de sentiments de culpabilité au spectateur de l’époque. 

J’essaierai de le revoir dans un an, pour voir si les impressions continuent à changer. Qui sait si j’aime à nouveau, d’une autre façon !

27 juin 2005

Walter Salles et l'année du Brésil

Walter_salles_sur_la_musique_brsilienneGlowria fête le cinéma, sans oublier de fêter l’année du Brésil...

Depuis le 3 mai et jusqu'au 29 juin le Forum des Images à Paris célèbre le Brésil avec le cycle 3 Villes du Brésil, en même temps que les Galeries Nationales du Grand Palais avec l’expo Brésil Indien et les Galeries Lafayette avec la collection de robes de Bethy Lagardère, brésilienne d’origine.

Aujourd’hui, dimanche 26 juin, à la grande chance des habitants de Paris prêts à sortir de chez eux à 35° sous la pluie, le Forum des Images recevait le réalisateur Walter Salles, en quelque sorte le parrain de la renaissance du cinéma brésilien d’aujourd’hui, et qui définissait le grand colosse de l’Amérique Latine comme "Brésil, la Chose fragmentée", seulement unifié par sa musique.

La rencontre très émouvante accompagnait la projection de son film Central du Brésil, reconnu entre autres aux Oscar comme Meilleur film étranger en 1999, et d’un documentaire réalisé sur commande pour la télévision sur le chanteur, poète et compositeur Chico Buarque de Hollanda, Chico, ou le pays de la délicatesse perdue.

Cliquez ici pour voir un extrait vidéo de l'interview de Walter Salles sur la musique brésilienne

Après ce deux films a suivi la projection du film Madame Satã, de Karim Aimouz, film sont Salles a été le producteur, comme d’ailleurs il l’a été du grand succès de Fernando Meirelles et Katia Lund, Cité de Dieu, la réponse samba et favelas aux Affranchis, de Martin Scorcese.

Si vous avez envie de suivre le parcours de Walter Salles, Glowria vous offre la possibilité de programmer votre propre festival dans l’intimité de votre chez vous en ajoutant ses deux dernières chefs d’œuvres, Avril Brisé et son film consacré à la vie du jeune Ché Guevara, Carnets de Voyage

À vous de choisir les horaires !

24 juin 2005

Pourquoi la fête du cinéma?

Parce que la fête de la musique est finie et que la fête nationale n'est pas encore commencée
Parce qu’il fait trop chaud
Parce que les cours sont finis
Parce que une fois que l'on a son ticket, on est bien obligé de le rentabiliser
Parce que pendant les soldes, il y a trop de monde dans les magasins
Parce que les Poupées Russes ne sont pas encore sorties en DVD...

Parce que glowria fête le cinéma!!

D'ailleurs chez glowria c'est tous les jours la fête du cinéma!

D'ailleurs voici ma sélection pour le weekend:

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Sideways : à voir avec son vieux pote!!

Je vous présente Sophie, c’est ma bonne vieille amie de Lycée. Sophie et moi avions pris

2 bonnes habitudes : se goinfrer et se gausser grassement, et 1 bonne résolution : les garder.


C’est avec elle que je suis allée voir Sideways, cet hiver quand il faisait si froid. Nous avions, bien entendu prévu de terminer la soirée en feu d’artifice : dégustation de camembert coulant et bouteille de Bordeaux, préalablement acheté au Franprix à côté du cinéma.

Au risque de passer pour plus sans gênes que nous ne le sommes, je vous avoue : nous n’avons pas résisté : entre 2 fou-rires et inspirées par les flots de vin déversés sur le grand écran, j’ai attrapé le sac Franprix à mes pieds (un sac plastique ne fait jamais autant de bruit que quand il ne devrait pas en faire !). Nous nous sommes ouvert le camembert en plein milieu de la projection, le laissant « exprimer » tous ses arômes aux 5 rangées voisines qui partageaient déjà avec les acteurs les belles effluves de vin depuis le grand écran.

Le tout, en riant, grassement…forcément !

Un bon film, un bon souvenir. A voir absolument…avec un bon vieux pote !
(dépêchez-vous, il ne se joue plus que dans 13 salles en France!)


Un autre moment d'hilarité:

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